Strona:Bronisław Malinowski - Wierzenia pierwotne i formy ustroju społecznego.pdf/241

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wania religijnego? Odpowiedź brzmi, że są okoliczności, w których wpływ społeczeństwa jest specyalnie silny i wyraźny, i w takich okolicznościach objawia się ono ludziom jako świętość czy bóstwo. „Ily a des circonstances où cette action réconfortante et vivifiante de la société est particuliérement manifeste. Au sein d’une assemblee qu’échauffe une passion commune, nous devenons susceptibles de sentiments et d’actes dont nous sommes incapables quand nous sommes réduits à nos seules forces; et quand l’assemblee est dissoute, quand nous retrouvant seul avec nousmême nous retombons à notre niveau ordinaire, nous pouvons mésurer alors toute la hauteur dont nous avions été soulevé au-dessus de nous-même“[1].

Te ogólne koncepcye autor rozwija szerzej na przykładzie ludów australskich, których wierzenia uważa za elementarną formę religii. U ludów tych, twierdzi Durkheim, życie religijne koncentruje się w epokach wielkich zebrań plemiennych, kiedy stosunkowo wielka ilość krajowców jest zebrana „Le seul fait de l’agglomeration agit comme un excitant exceptionnellement puissant. Une fois les individus assemblés, il se dgage de leur rapprochement une sorte d’électricité qui les transporte vite à un degré extraordinaire d’exaltation“[2]. „On conçoit sans peine que, parvenu à cet état d’exaltation, l’homme ne se connaisse plus. Se sentant dominé, entrainé par une sorte de pouvoir extérieur qui le fait penser et agir autrement qu’en temps normal, il a naturellement l’impression de n’être plus lui-même. Il lui semble être devenu un être nouveau: les décorations dont il s’affuble, les sortes de masques dont il se recouvre le visage figurent materiellement cette

  1. Durkheim str. 299 — 300.
  2. Ibid. str. 308.