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Mowa na uczcie z okazyi Kongresu rolniczego w Peszcie, odbytego w dniach 3-go, 4-go i 5-go października 1885 r.

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Autor Jan Dzierżysław Tarnowski
Tytuł Mowa na uczcie z okazyi Kongresu rolniczego w Peszcie, odbytego w dniach 3-go, 4-go i 5-go października 1885 r.
Pochodzenie Jan Tarnowski z Dzikowa
Wydawca Zdzisław hr. Tarnowski
Data wyd. 1898
Druk Drukarnia „Czasu“
Miejsce wyd. Kraków
Źródło Skany na Commons
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MOWA NA UCZCIE
Z OKAZYI KONGRESU ROLNICZEGO W PESZCIE
odbytego w dniach 3, 4 i 5 października 1885 r.

Permettez moi, Messieurs, de Vous exprimer, au nom des représentants des sociétés agronomiques de Galicie, notre sincere reconnaissance pour l’accueil bienveillant, que nous trouvons dans votre belle et brillante capitale.
Je Vous prie de croire, Messieurs, que les liens d’amitié et de sympathie traditionnelle, qui depuis des siècles ont toujours uni la Hongrie et la Pologne, sont aujourd’ hui encore aussi vifs et aussi sincères, qu’ils étaient du temps, ou nous devions à la Hongrie deux reines, dont la mémoire reste jusqu’à nos jours entourée d’un préstige exceptionnel, du temps, ou la Hongrie nous donnait le meilleur et le plus heureux de nos rois.
Elle est bien loin de nous cette page brillante de notre histoire; la sympathie mutuelle des deux nations a survécu depuis à bien des malheurs, et maintenant, Messieurs, de toutes les parties de l’ancienne Pologne, celle que le sort a rapprochée de votre patrie sous le sceptre glorieux de notre Empereur, est la seule, qui se trouve dans des conditions normales, indispensables à chaque développement national et économique. Puissent donc cette union et cette entente durer longtemps, et avoir des conséquences heureuses pour nous tous, puissent elles contribuer à la grandeur, à la puissance et à la gloire de la monarchie Austro-Hongroise. C’est le voeu que j’ose exprimer ici.
Enfin, Messieurs, c’est hien à regret, croyez moi, que pour Vous parler j’ai du avoir recours à une langue étrangère et permettez qu’en élevant mon verre en honneur de la noble et chevaleresque nation hongroise je dise du fond de mon coeur: „Vive notre vieille amitié! et vive la Hongrie“.






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